Fort en Musique

à propos des artistes de la cinquième édition 

Jean-Pierre Armanet Jean-Luc Cappozzo Pascal Contet Marie Cubaynes Andréa Ferreol Séverine Ferrer Cecil Gallois Catherine Jacquet Grégory Jolivet Bruno Letort Xavier de Lignerolles Longskateurs François Marthouret Quatuor Phantasy Olivier Vernet Isabelle Veyrier

Jean-Pierre Armanet

Élève d’Amélie Lambert, elle-même élève d’Alfred Cortot, Jean-Pierre Armanet se tourne vers le jazz et les musiques actuelles en suivant le cursus de l’American School of Paris pendant trois ans après un Master de Lettres Modernes.

À partir des années 80, après avoir travaillé pour le cinéma, il entame une démarche plus personnelle en privilégiant l’improvisation musicale.

Recherchant des ponts entre le langage musical académique reçu et d’autres langages plus ouverts, il trouve petit à petit une liberté d’écriture qui permet à son univers musical de prendre enfin sa forme.

La pianiste Martine Vialatte, spécialisée dans les auteurs contemporains (Tristan Murail, Maurice Ohana, François-Bernard Mâche, Henri Dutilleux…) lui commande une première œuvre qu’elle crée au festival de Vence en 2010.

Aujourd’hui, les pièces de Jean-Pierre Armanet sont interprétées par des artistes tels que Dana Ciocarlie, Tanguy de Williencourt, Guilhem Fabre, Adelaïde Ferrière, Elodie Kimmel, Aurore Ugolin, le duo Brady, François Pineau-Benois, Jonathan Nemtanu, l’orchestre Hexagone, sous la direction de Pierre Alexis Touzeau, Paulius Pancekauskas (pianiste américain) …

Pour Jean-Pierre Armanet, il y a une continuité sans contradictions entre le classique (la structure), le jazz (la liberté), la musique répétitive de Reich ou d’Adams (une réminiscence de l’hypnose grégorienne). Mais surtout pour lui, le répétitif a ses vertus intrinsèques : primitivité, vertiges sensoriels, voire narcoses musicales…

Cependant, le système tonal, s’il n’est certes pas l’unique moyen de fixer des repères dans l’imaginaire musical, fonctionne toujours comme une syntaxe inconsciente. En effet, au-delà des séquences brutes ou des formules rythmiques ou percussives (quand bien mêmes celles-ci permettraient à l’évidence une illustration privilégiée du monde mécanique d’aujourd’hui), le compositeur reste lui-même également dans l’attente d’une forme de résolution harmonique. Son travail musical cherche souvent à concilier deux facteurs émotionnels contradictoires en apparence : une trame rythmique résolument répétitive, presque aveugle, comme une psalmodie ancienne et une phrase mélodique qui attend toujours sa résolution.

Pour lui, il s’agit toujours quelque part de se libérer d’une tension sonore qui ne peut trop durer.

Jean-Luc Cappozzo

Après avoir débuté la trompette dans l’Harmonie de sa ville natale, Valdoie (90), il a travaillé conjointement le jazz, la musique classique et la musique traditionnelle. Il a enseigné la trompette et ouvert une classe de jazz à l’école de musique de Roanne. Il anime des stages et des master classes sur l’improvisation. Il a participé à différentes formations de l’ARFI (collectif lyonnais de musiciens). Après sa collaboration avec Louis Sclavis (clarinette, saxophone), il s’est consacré de plus en plus à la musique improvisée.

Il fait partie actuellement du Globe Unity Orchestra d’Alexandre Schlippenbach (piano), du projet Système Friche de Jacques Di Donato et Xavier Charles (clarinettes), joue en duo et tentet avec  Joëlle Léandre (contrebasse), en duo et quintet avec Cécile Cappozzo (piano), et dans différentes formations avec Daunik Lazro (saxophones), Didier Lasserre (batterie), Christine Wodrascka (piano), Géraldine Keller (voix), Benjamin Bondonneau (clarinette), Gaël Mevel (violoncelle), Benjamin Duboc (contrebasse) …

Grâce à sa puissance, son imagination, sa sonorité magnifique, la clarté de son phrasé, Jean-Luc Cappozzo est aujourd’hui l’un des trompettistes incontournables de la scène européenne et il est de plus en plus demandé. Jean-Luc Cappozzo, trompettiste puissant et mélodique, est : “un homme discret qui rougirait d’être qualifié de l’un des solistes les plus pertinents, les plus complets du jazz en France. Qu’il rougisse.” (S. Siclier – Le Monde, 1er août 2002)

Pascal Contet

Par son talent et sa curiosité artistique, depuis plus de trente ans Pascal Contet a su donner à l’accordéon les lettres de noblesse qui lui manquaient, en l’imposant dans des domaines aussi variés que la musique de chambre avec Ophélie Gaillard (violoncelle), Dana Ciocarlie, Vanessa Wagner (piano), Paul Meyer (clarinette et direction), Nicolas Dautricourt, Marianne Piketty (violon), Julie Cherrier, soprano, les quatuors Adastra, Debussy, Danel, Diotima, Parisi, la création contemporaine (Bruno Mantovani, Edith Canat de Chizy, Bernard Cavanna, Luciano Berio, Philippe Hurel, Donghoon Shin et plein d’autres encore…), le jazz aventureux en duo depuis 1994 avec Joëlle Léandre, Andy Emler, Wu Wei, Jean-Pierre Drouet, le théâtre pour le Festival d’Avignon avec Dieudonné Niangouna, Les Célestins à Lyon avec Fabrice Melquiot, Roland Auzet, Clotilde Mollet, Anne Alvaro, le TNB à Rennes avec Didier Galas, Christian Rizzo, la danse avec Odile Duboc, Mié Coquempot, Loïc Touzé, Fattoumi-Lamoureux, Jin Xing, les lectures avec Marie-Christine Barrault, François Marthouret, Séverine Ferrer, Anne Alvaro, Andréa Ferréol ou encore avec les arts numériques avec Miguel Chevalier et son Origine du monde.

Les dernières créations depuis 2021 (concerts spectacle) de Pascal Contet ont pour nom Tous en Chansons (concert interactif) avec le Quatuor Adastra. Un concert formulé comme « élégant, classique et populaire » par Sandrine Mini (Scène nationale de Sète). D’autres mondes pour vidéo, électronique et accordéon augmenté avec Thierry Coduys et un plateau qui se transforme en dance floor à l’issue du concert (coproduction Sète, Metz-Arsenal), Femmes d’esprit, jardins secrets avec Catherine Jacquet et Isabelle Veyrier en coproduction avec l’Abbaye de Noirlac – Centre Culturel de rencontres, l’Arsenal de Metz, l’Association AIE.

D’autres collaborations ont aussi jalonné son parcours avec Yvette Horner, Guesch Patti, Catherine Lara, la chanteuse Camille, Nosfell, Scanner alias Robin Rimbaud, Jupiter Okwess international, Marcel Khalife, Bernard Le Coq.

Du solo à l’orchestre symphonique (Orchestre de la Suisse Romande, Orchestre Philharmonique de Radio France, de Strasbourg, National de Bretagne, Lorraine, Franche Comté, Orchestre de Chambre de Lausanne, de Genève, Royal de Wallonie, Toulouse, Pays de Savoie, Picardie, Brastilava, Symphonique de Shanghai, Göttingen, Wuppertal et bien d’autres encore, des territoires français aux cinq autres continents, de ses cinquante opus enregistrés chez Harmonia Mundi, Radio France, Aparté, Sony Classical, son parcours témoigne d’un engagement total envers la création et la créativité sans cesse renouvelée par de multiples et fortes rencontres.

Depuis janvier 2022, Pascal Contet est artiste Génération Spédidam durant les trois prochaines années

Marie Cubaynes

Née à Toulouse au sein d’une famille d’artistes, Marie Cubaynes reçoit d’abord une formation complète de pianiste au CNR de Toulouse, avant d’en intégrer la Maîtrise d’Enfants.

En 2006, elle commence l’étude du chant lyrique auprès de la soprano Michèle Command et obtient un DEM au CNR de Paris. Elle intègre ensuite en 2011 l’Opéra-Studio de l’Opéra National du Rhin (Strasbourg).

Depuis 2013, elle mène une carrière de soliste aussi bien en France, qu’à l’étranger (Suisse, Allemagne, Finlande, Japon…), travaillant sous la direction de chefs tels que René Jacobs, Enrique Mazzola, David Syrus, Daniele Callegari, Marko Letonja… et de metteurs en scène tels que Sir Jonathan Miller, Olivier Py, Stéphane Baunschweig, Waut Koeken, Christophe Gayral… Parmi ses principaux rôles : Cherubino (Mozart, Le Nozze di Figaro), Dorabella (Mozart, Così fan tutte), Concepciòn (Ravel, L’Heure espagnole), Kate Julian (Britten, Owen Wingrave), Flavia Gemmira (Cavalli, L’Eliogabalo), Ernestina (Rossini, L’Occasione fa il ladro), La Reine (Lange, Schneewittchen)…

Parmi ses futurs engagements : avec le Théâtre du Capitole de Toulouse et l’Ensemble Justiniana, elle prendra part au spectacle itinérant Péniche Offenbach, mis en scène par Charlotte Nessi, d’abord à Toulouse et région Occitanie, puis en Bourgogne-Franche Comté ; elle interprètera le rôle de Mercédès (Bizet, Carmen) sous la direction de Romain Dumas dans le cadre du Festival L’Eure Poétique et Musicale ; avec l’Ensemble Tarentule, elle se produira dans le cadre des Festivals Labeaume en Musique, Opéra des Landes, Déodat de Séverac, Embaroquement Immédiat, dans des programmes notamment consacrés aux Lagrime di San Pietro de Roland de Lassus, aux Leçons de Ténèbres et au Quatrième Livre des Madrigaux de Carlo Gesualdo…

Andréa Ferreol

Si son rôle dans La Grande bouffe lui a valu de nombreux scandales, il lui ouvre surtout les plateaux des plus grands réalisateurs. Avec plus de cent films, 80 téléfilms et de nombreux rôles dans des pièces de théâtre, la comédienne Andréa Ferreol n’a pas à rougir de sa carrière.
D’abord étudiante aux Beaux-Arts à Aix, elle monte très vite à la capitale pour devenir comédienne, sous la houlette de Jean-Paul Cochet. En 1967, elle fait son premier passage sur les planches dans la pièce Rupture d’André Roussin. Viendra ensuite son premier film Laisse aller c’est une valse de Georges Lautner, en 1971.
Mais c’est en 1973 qu’elle joue dans le film qui va faire d’elle une actrice culte. Cette année là, Andréa Ferreol prend 25 kilos pour jouer dans La Grande bouffe de Marco Ferreri. Le scandale causé par le film ne l’empêche pas de tourner pour de nombreux réalisateurs dans les années 70 et 80, jouant notamment pour Fassbinder (Despair, 1978), Truffaut (Le Dernier métro, 1980), ou encore Ettore Scola (La Nuit de Varennes, 1982). En 2015, elle est à l’affiche de Saint-Amour.
Andréa Ferreol ne délaisse cependant pas les planches des théâtres, ayant notamment joué dans Transferts (2001), ou Les Monologues du vagin (2004–2007). Ses différents rôles lui valent d’être nommée Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 1989, puis de l’Ordre national du Mérite (2009) et Officier National de la Légion d’honneur en 2013).
En 2016, Andréa Ferreol publie son autobiographie La Passion dans les yeux dans laquelle elle parle notamment de son histoire d’amour avec Omar Sharif.

Séverine Ferrer

Originaire du sud de la France, Séverine Ferrer passe toute son enfance et une partie de son adolescence à la Réunion, avant de s’installer à Paris avec sa famille en 1991. Sûre de sa vocation d’artiste, elle multiplie les séries télévisées, les téléfilms et les rôles secondaires au cinéma, avant de devenir présentatrice de l’émission Fan de sur M6. En 2004, elle publie son premier livre, Des Étoiles plein la tête, dans lequel elle retrace son parcours, et sort son premier album ainsi que sa propre ligne de vêtements. Séverine Ferrer a fait ses débuts au théâtre aux côtés de Rachida Khalil et Anna Prucnal dans Les Monologues du vagin d’Eve Ensler.

Cecil Gallois

Cecil Gallois étudie au CNR de Nantes puis au CMBV. Il y travaille auprès de V. Dumestre, P. Cohen-Akenine, T. Koopman). Il chante avec L. Equilbey, J. Correas, H. Reyne, Christophe Rousset. Il a chanté en soliste avec E. Haim.

Avec la Compagnie manque pas d’airs, il interprété les rôles de l’Enchanteresse et de l’Esprit et dirigé les chœurs dans Didon et Enée de Purcell en 2011 , le rôle d’Eccliticco dans Il mondo della Luna de J. Haydn en 2012. Avec l’ensemble Les Monts du Reuil, il interprété le rôle de Blaise, dans Le docteur Sangrado de Laruette et Anseaume et à l’opéra de Reims en 2013. En 2014, il endosse le rôle de Blondineau dans Le Soldat magicien de Philidor, participe en tant que soliste au spectacle Golgota de Bartabas. En 2011, Il crée et co-dirige l’ensemble de musique vocale a cappella Tarentule avec Xavier de Lignerolles. En décembre 2015, il interprète le médecin légiste dans la trilogie des Cantates policières dont le premier volet La Digitale vient d’être créée à l’opéra de Marseille avec Musicatreize dirigé par R. Hayrabedian. En 2017, il a interprété Hansel dans Hansel et Gretel de Humperdinck, avec la metteur en scène Sybile Wilson. Il participe en tant que chanteur à l’enregistrement de Vasta avec Iakovos Pappas.

Avec Opérabus, il est Télémaque et Ulysse dans les Aventures de Télémaque de Destouche. Avec l’ensemble La Chambre, de J-S Bauvais, il chante La Prophétie des Sibylles à Monaco et Chapelle royale de Versailles.

Catherine Jacquet

Premiers prix à l’unanimité de violon et musique de chambre au CNSM de Paris, elle se perfectionne ensuite aux États-Unis (Eastern Music Festival) et au Banff Center for the Arts (Canada). Soliste de l’ensemble Ars Nova, membre de l’orchestre Les Siècles, invitée régulièrement de l’Ensemble Intercontemporain, Catherine Jacquet joue sous la direction de Pierre Boulez, David Robertson, Kent Nagano, Colin Davis, Jonathan Nott, Suzanna Malki, François-Xavier Roth, Matthias Pintscher, Emmanuel Krivine…

Elle se produit dans les plus grandes salles européennes, aux États-Unis, Mexique, Argentine, en Asie et en Afrique. Elle participe également aux productions de l’ensemble 2e2m, Court-Circuit,  l’Itinéraire, L’Instant Donné, TM+…

De tout temps, ce désir de découvrir de nouveaux répertoires, de nouveaux territoires, mélange des genres, richesse des rencontres artistiques et humaines. De Bach à Luciano Berio, de Brahms à Gérard Grisey, sur instruments d’époque, avec ou sans électronique, elle explore avec bonheur et passion les multiples facettes de la création artistique.

Elle joue sur un violon de Vinaccia (École de Naples) de 1732.

Grégory Jolivet

Grégory Jolivet débute la vielle en 1991 à l’E.N.M.B. de Bourges sous la direction de Laurent Bitaud. Par la suite, il obtient divers premiers prix (St Chartier 1996, Gannat 1997…), son D.E.M. en 1998 et enfin le D.E. de professeur de vielle à roue en 2004. Il est musicien professionnel depuis 2001.

Grégory créé une musique originale grâce à ses vielles à roue (Trois alto Mousnier et une soprane Kerboeuf). Il parcourt l’Europe et le monde au sein de plusieurs formations (La Machine, Blowzabella, Rue Pascale, Longskateurs, Duo Thouseau Jolivet, Le Grand Barouf, Organic Bananas.)

Il a enregistré et participé à plus d’une vingtaine d’albums depuis 1997. Cette année est marquée par l’arrivée de son premier CD solo Alt’o Solo, mélange savoureux et haut en couleurs de compostions pour vielle alto acoustique !

Il enrichit aujourd’hui sa pratique de la vielle alto en développant plusieurs techniques « electro » (tapping à une ou deux mains pour se libérer de l’usage de la roue, utilisation d’effets, looper, human beat box et guitare lapsteel) pour composer une musique encore plus personnelle !

Toujours en quête de nouvelles sensations sonores, il développe depuis Le Grand Barouf, formation composée de Julien Padovani (Fender Rhodes), accompagné d’Olivier Thillou et Cédric Ridouard au son et lumière. Une création qui égrène ses notes aux confins du rock et de l’acoustique pour le plus grand bonheur de nos oreilles.

Organic Bananas est sa nouvelle création 2014 / 2015, une formule électro où il joue en duo avec Olivier Thillou qui reprend et modifie les sons et mélodies. Une musique improvisée, électro, transe en mouvement perpétuel.

2015 / 2016, c’est le Canada en solo et l’Inde avec Organic Bananas, mais aussi par ce duo présents sur des grands festivals, tel que Le Printemps de Bourges, Les Transmusicales de Rennes, Terre Du Son, Les Vielles Charrues, etc.

2017 / 2018, c’est la rencontre et le travail avec le chanteur compositeur et musicien William Rollin, dans le duo Najar, formule chanson.

2019 marque dix ans de parcours musical depuis son premier album, Alt’o Solo, l’occasion de poser les choses, comme l’aboutissement d’un travail artistique, d’une maturité, de rencontres musicales pendant prés de dix ans. Ceci aboutit dans un nouveau concert Osmose, écrit essentiellement en 2018 avec la préparation de son deuxième album solo sorti en juillet 2019.

Bruno Letort

Compositeur français né le 10 mars 1963 à Vichy, il publie, au début des années 1980, une série d’albums à la frontière du jazz et du rock et multiplie les collaborations avec les musiciens venus de la scène jazz et improvisée et signe de nombreux arrangements pour le cinéma et la chanson.

Attiré par la pluridisciplinarité, Bruno Letort compose pour le théâtre, le cinéma, la danse, la vidéo et la scénographie. Il reprend les techniques d’écriture développées par les minimalistes, dont le rapport à la pulsation le fascine, et intègre des éléments personnels. S’il apprécie particulièrement l’écriture pour quatuor à cordes, il compose pour toutes les formations : Continent obscur pour orchestre, commande de l’Orchestre philharmonique de Radio France (1999) ; Requiem pour Tchernobyl, commande d’État créée à Minsk par le Chœur et l’Orchestre National de Biélorussie sous la direction d’Andrei Galanov (2006) ; Lignes pour ensemble, création par l’ensemble Musiques Nouvelles sous la direction de Jean-Paul Dessy avec la collaboration du dessinateur Denis Deprez et du vidéaste Yuki Kawamura (2007).

Militant des musiques plurielles, on retrouve son nom associé aux musiciens les plus divers : David Torn, Laurie Anderson, Bruno Coulais, David Krakauer, André Ceccarelli, Hector Zazou, Christian Zanési, le Trio d’Argent, le cuarteto latinoamericano, Pascal Contet, l’Ensemble Contraste, Richard Galliano mais aussi Stromae pour qui il signe les arrangements du disque Multitude (2022).

Passionné de bande-dessinée, il collabore étroitement avec le dessinateur et scénographe François Schuiten et l’écrivain Benoit Peeters sur de nombreux projets, dont LAffaire Desombres, spectacle créé dans le cadre des 38e Rugissants (2001) ; La Frontière invisible, fiction musicale créée aux Bouffes du Nord (France Culture 2014) ; la musique de l’exposition Revoir Paris à la Cité de l’architecture (2014) et Les Machines à dessiner au Musée des Arts et Métiers (2016) ; la musique de La Tour, concert-fiction de France Culture créé par l’Orchestre national de France sous la direction de Jesko Sirvend (2017) ou encore Le Musée du train (Trainworld) à Bruxelles en 2013.

Depuis 2000 son catalogue est étroitement lié aux arts plastiques et aux scénographies en tout genre : de l’exposition Blake et Mortimer au Musée des Arts et Métiers (2019), en passant par Comès, d’ombre et de Silence au musée Bellevue à Bruxelles (2020), l’Exposition Universel d’Aichi – Japon (2005), Atturaif Living Museum – Arabie Saoudite (2010), Le Transsibérien – Europalia Russie (2005), Expérience Goya – Palais des beaux-arts de Lille (2021) Sur la piste des sioux – Musée des confluences Lyon (2021)…

Xavier de Lignerolles

Après des études de violon, dès l’âge de six ans, Xavier de Lignerolles intègre la classe de chant de Pierre Mervant, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Il se perfectionne dans la musique baroque aux côtés de Kenneth Weiss, dans le lied et la mélodie aux côtés de Jeff Cohen et Anne le Bozec, ainsi que dans le répertoire contemporain auprès de Graciane Finzi et obtient son DFS de Chant en juin 2010. Depuis 2008, il aborde un répertoire varié : le Comte Barigoule (Cendrillon de Pauline Viardot), à l’auditorium du Musée d’Orsay, le Réceptionniste et Toni (El Regreso, Oscar Strasnoy), au Festival d’Aix-en-Provence, mis en scène par Thierry Thieû Niang, Edoardo Milfort (La Cambiale di Matrimonio, Rossini), au Théâtre de Bastia, mis en scène par Vincent Vittoz, Don Curzio (Le Nozze di Figaro, Mozart), sous la direction de Paolo Olmi, à l’Opéra National de Lorraine, Alfred (la Chauve-souris de Strauss), Alstof von Reisenberg (Les Conjurées, Schubert), à l’Opéra de Saint-Etienne et à la Salle Poirel de Nancy, le rôle d’Antti Puuhaara, dans le Conte Musical Antti Puuhaara, de Tapio Tuomela, à la fondation Sibelius d’Helsinki (Finlande) et à l’Opéra de Saint-Etienne, le rôle d’Harlekin dans Der Kaiser von Atlantis, Gastone dans Traviata, le rôle de Martin dans la Cantate Policière La Digitale de Juan Pablo Carreno, au Théâtre de la Criée et au Teatro Colon de Bogota (Colombie), Alessandro dans Eliogabalo de Cavalli, au Grand Théâtre de Calais, le Préfet de police dans La Lettre volée de Denis Bosse, à Bruxelles, le rôle d’Enée dans Didon et Enée de Purcell, le rôle du Dr Diamond dans Ce qui vit en nous de Baudouin de Jaer… De 2007 à 2016, il chante régulièrement au sein des Solistes de Lyon-Bernard Tetu, aussi bien de la musique sacrée que de l’opéra.

En 2012, il crée, avec Cecil Gallois, l’Ensemble vocal a cappella Tarentule.

En 2016 a eu lieu la création de Barca di Venetia de Banchieri, créé au Grand Théâtre de Calais, comédie madrigalesque à cinq voix, a cappella, dans laquelle il tenait le rôle d’un abbé. L’ensemble est régulièrement invité dans des festivals, en France comme à l’étranger, mettant en avant l’art de la polyphonie de la fin du XVIe comme celle des compositeurs d’aujourd’hui. Deux enregistrements sont à venir ainsi qu’un nouveau projet scénique.

Depuis 2010, il collabore avec l’ensemble Musicatreize, dirigé par Roland Hayrabedian, ce qui permet à Xavier de Lignerolles d’être aujourd’hui un des ténors français spécialisés dans le répertoire contemporain et de travailler avec des compositeurs tels que Michel Petrossian, Zad Moultaka, Alexandros Markéas ou bien encore Philippe Schoeller. Il est aussi appelé par d’autres ensembles tels que Le Balcon ou Spirito.

Longskateurs

Musique à danser du Centre France

David Lecrot : accordéon diatonique, kick
Grégory Jolivet : vielle à roue alto, effets

Un duo bien rodé de deux copains qui partagent plusieurs passions dont le skateboard, la musique Centre-France et un intérêt certain pour les sweats à capuche. Leur bal est une vision très actuelle du duo vielle-accordéon. C’est plein d’énergie, c’est beau, ça donne envie de danser, bref ça requinque ! (Romain Chéré festival Bao)

Grégory Jolivet et David Lecrot se rencontrent en 1996 dans leur premier groupe Tradicelte et enregistrent deux albums ensemble. Ils tournent dans plusieurs festivals durant leur adolescence et animent beaucoup de bals en quartet à travers l’Europe. Le groupe se sépare en 2001 suite aux études et éloignement géographique de chacun. Les amis ne se perdent jamais de vue, leur amitié et complicité forte leur donne envie de remonter un duo en 2007. Ils jouent dans plusieurs festivals en France comme : Les Rencontres du Son Continu à Ars 2018, le Bouche à Oreille à Parthenay, Festival de Gannat en auvergne en 2017, aux Nuits Basaltiques au Puy-en-Velay, Balaviris en Limousin en 2019, Festival de l’Accordéon Nanterre en 2021…

Le duo interprète des danses des musiques Centre France et mène le bal entre cadences soutenues, riffs accrocheurs, variations en complicité avec l’énergie inspirée par les danseurs sur l’instant. La musique de Longskateurs est toujours conviviale, soutenue et chaleureuse.

François Marthouret

François Marthouret est né le 12 septembre 1943 à Paris. Il se forme au théâtre avec l’école d’art dramatique du TNP et les cours Charles Dullin. Il devient l’assistant de Raymond Rouleau à Paris, puis d’Alain Rais à Martigues jusque 1966. En 1970 François Marthouret rejoint Peter Brook et le Centre International de Recherches Théâtrales, installé au Théâtre des Bouffes du Nord. Comédien éclectique, il joue sous la direction d’Antoine Vitez, Stuart Seide, Georges Lavaudant, Bernard Murat, Robert Hossein. Au cinéma il tient son premier rôle dans L’Aveu de Costa-Gavras et poursuit avec Alain Tanner, Michel Deville, Jean Becker, François Ozon. François Marthouret joue dans de nombreux téléfilms : Julie Lescaut, Navarro, Les Cordier, Juge et flic, La bicyclette bleue._ Il en a réalisé lui-même trois : Mémoires en fuite, Comment va la douleur ? et Le Grand Georges.

François Marthouret est également le metteur en scène de Des jours et des nuits de Harold Pinter (1982), Hamlet de William Shakespeare (1985), Le Livre des fuites de Jean-Marie Le Clezio (1992), Gertrud de Hjalmar Soderberg (1996) et Père de August Strindberg.

Quatuor Phantasy

Ilyes Boufadden, hautbois

Hautbois solo de l’Orchestre de Chambre de Paris, Ilyes Boufadden a commencé ses études musicales au Conservatoire de Romainville dans la classe d’Isabelle Hauchecorne. Il se perfectionne ensuite au CRR de Paris auprès de Nora Cismondi et Stéphane Goyeau avant d’intégrer les classes de Jacques Tys, David Walter et Frédéric Tardy au CNSMDP, dont il sort diplômé d’un master très bien à l’unanimité en 2019.

Successivement hautboïste de la session 2015 de l’Orchestre Français des Jeunes, et hautbois solo de l’Orchestre Pasdeloup, Ilyes est aussi lauréat de nombreux concours : 3e prix au concours international Aeolus (prix du public et 1er prix de la catégorie hautbois), 1er prix au concours international Barbirolli, 1er prix au concours européen Be the One oboist, 2e prix au concours de l’Association française du hautbois.

Ilyes s’est produit en soliste auprès de prestigieux orchestres (Düsseldorfer Symphoniker, RTV Slovenija Simfonični orkester, Orchestre de Picardie, Slovak Sinfonietta Žilina…) et collabore avec diverses formations (Orchestre National de France, London Symphonic Orchestra, Orchestre National de Lyon, Ensemble Les Dissonances, Orchestre du Capitole de Toulouse…). Il est ainsi amené à jouer dans les plus belles salles européennes (Philharmonie de Paris, Théâtre des Champs-Elysées, Konzerthaus Berlin, Elbphilharmonie Hambourg, Kölner Philharmonie, Barbican Centre…)

En parallèle de son activité de concertiste, Ilyes enseigne à la Ville de Paris (conservatoire du 7e arrondissement)

Vassily Chmykov, violon

Vassily est né à Monaco en 1999, Il débute le violon au sein de l’Académie de Musique du Prince Rainier III de Monaco, dans la classe de violon de Margarita Guerchovitch et il poursuit actuellement ses études au CNSM De Paris dans la classe de Alexis Galpérine en Master.

Il s’est déjà produit en tant que soliste et chambriste dans de nombreux Pays comme la France, Russie, Japon, Monaco, Allemagne, Italie, Suisse, Vienne… Le plus souvent accompagné d’orchestres prestigieux comme L’Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo, L’Orchestre Philarmonique de Khmelnitsky, l’ensemble Artis, L’Orchestre Philarmonique de Krasnoïarsk et Novosibirks… dans des lieux réputés comme le Théâtre des Champs-Élysées, la Konzerthaus de Vienne, l’Auditorium Rainier III, le Grimaldi Forum de Monaco, le Victoria Hall à Genève…

Vassily se produit couramment au sein de nombreux orchestres Français (l’Opéra de Rouen, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, L’Orchestre national de Lille, l’Orchestre de Chambre de Paris, ainsi que l’Orchestre de Paris)

Il est également artiste invité dans de nombreux festivals comme l’Orangerie de Sceaux, au festival Pablo Casals, académie Jarousky, Seiji Ozawa International Academy, Matsumoto Japan Festival, au festival des Arcs, au festival de Saint Cezaire… et à des Masterclasses ou il a eu la chance de rencontrer et de jouer avec de nombreux artistes internationaux comme Gilles Apap, Laurent Korcia, Svetlin Roussev, Augustin Dumay, Micheala Martin, Boris Garlitsky, Pamela Franck…

Il est lauréat de nombreux concours internationaux : Agimus Italy international competition, 1er Prix du IX concours international de violon Alexandre Glazounov, le Prix du Prince Albert II de Monaco, Le 1er Grand Prix au concours international Intercordes À Paris en novembre 2018.

Paul Zientrara, alto

Nommé à 20 ans Révélation Classique de l’Adami 2021, Paul Zientara est déjà lauréat de plusieurs concours internationaux : 3e prix du prestigieux Concours Lionel Tertis sur l’Île de Man, Grand Prix de la Fondation Safran, 1er prix du Concours de Cordes d’Epernay, 3e prix du Festival Musical d’Automne des Jeunes Interprètes…

Il débute l’alto à l’âge de sept ans avec Yves Pruvot au Conservatoire de Yerres. Après deux années au CRR de Paris dans la classe de Françoise Gnéri, il est admis à l’âge de seize ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Sabine Toutain et Christophe Gaugué. Paul a eu l’occasion de se perfectionner auprès de maîtres tels Tabea Zimmermann, Gérard Caussé, Tatjana Masurenko, Bruno Pasquier, Nils Mönkemeyer, Claire Désert, le Quatuor Ebene, Laurent Korcia…

Il participe régulièrement à différentes académies et masterclasses internationales dont la Kronberg Academy Festival (pour laquelle il a été recommandé par Tabea Zimmermann), Anton Rubinstein Academy de Düsseldorf, Internationale Musikakademie du Liechtenstein…

À seize ans, Paul interprète en soliste le Concerto de Bartók avec l’orchestre Pasdeloup. Il s’est aussi produit en soliste à plusieurs reprises avec l’Orchestre de la Garde Républicaine, L’Orchestre Colonne, la Nouvelle Europe, la Symphonie de poche, le COGE…

Par ailleurs, il est passionné par la musique de chambre. Il a partagé la scène avec Valeriy Sokolov, François Salque, Pierre Fouchenneret, Jérôme Pernoo, Marc Coppey, Adam Laloum, Emmanuel Strosser, Adrien Boisseau, Liya Petrova, Adrien La Marca, Jérôme Ducros, Jérémy Menuhin, Victor Julien-Laferrière, Nicolas Baldeyrou…

Il s’est produit notamment au Festival de Pâques de Deauville, au Centre de Musique de Chambre de Paris, aux Pianissimes, au Festival Idéal au Potager du Roi de Versailles, aux Sonates d’Automne de Loches, au Festival Pablo Casals à Prades, avec le Collectif Fractales, dans l’Association Jeunes Talents…
Invité par Renaud Capuçon, Paul a aussi participé à une semaine en résidence de musique de chambre.

Il joue régulièrement en duo avec l’organiste Vincent Warnier qui a récemment composé Légende, œuvre pour alto et orgue dont Paul est le dédicataire. Ils en ont interprété la création en octobre 2020.

Hanna Salzenstein, violoncelle

Admise à seize ans au Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Michel Strauss puis de Raphaël Pidoux, Hanna est une musicienne passionnée et exigeante. Jouant régulièrement au sein de l’Orchestre Philharmonique de Radio France et de l’Orchestre de l’Opéra de Paris, elle participe à de nombreux festivals comme La folle journée de Nantes, Le Festival de la Vézère, Les Journées Ravel, Le Festival Jeunes Talents, Le Festival du Printemps des Arts de Monte Carlo et également à plusieurs émissions de radio telles que Générations Jeunes Interprètes sur France Musique en duo avec Fiona Mato, pianiste.

Après avoir étudié le violoncelle baroque dans la classe de Christophe Coin, Hanna intègre le Consort avec lequel elle participe au Festival de Pâques de Deauville ainsi qu’au Bel Air Claviers Festival  et enregistre le disque intitulé Opus 1 chez Alpha Classics, consacré aux sonates en trio de Dandrieu et Corelli. Elle rejoint également l’ensemble Stradivaria avec lequel elle joue aux cotés de Raphael Pidoux. Hanna s’est produite récemment en soliste avec l’Orchestre Appassionato dirigé par Mathieu Herzog à la Seine Musicale dans le cadre de l’académie Philippe Jarrousky .

Membre co-fondateur du Trio Éluard, avec la pianiste Fiona Mato et le violoniste Theotime Langlois de Swarte, ils participent en 2018 aux Ensembles en Résidence lors du Festival International de piano de la Roque d’Anthéron.

Olivier Vernet

La carrière exceptionnelle d’Olivier Vernet confirme l’espoir suscité par les nombreuses distinctions recueillies  durant ses études auprès de Gaston Litaize au CNR de St-Maur des fossés (médailles d’or en formation musicale, analyse, orgue, musique de chambre, déchiffrage et transposition), Marie-Claire Alain au CNR de Rueil-Malmaison (premier prix de virtuosité à l’unanimité avec félicitations du jury), et Michel Chapuis dans la classe duquel il remporte le premier prix d’orgue au C.N.S.M. de Paris. En 1988, il obtient le C.A. de professeur d’orgue. Premier prix d’honneur, à l’unanimité, avec les félicitations du jury au concours international de l’U.F.A.M. à Paris en 1984, il remporte en 1991, le premier grand prix international d’orgue de Bordeaux. Il est lauréat des fondations Aram Khatchatourian, Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation et Yehudi Menuhin.

Désormais reconnu comme l’un des plus brillants représentants de l’école française d’orgue, il se produit régulièrement en soliste avec différents orchestres (Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo avec Marek Janowski, Lawrence Foster, Jean-Claude Casadessus, Kazuki Yamada ; Orchestre Philharmonique de Nice avec Michel Plasson ; Orchestres de Metz avec David Reiland, de Picardie et d’Auvergne avec Arie van Beek, de St-Etienne avec Laurent Campellone ; Orchestre de Chambre de Lyon avec Philippe Fournier ; Ensemble vocal Accentus avec Laurence Equilbey ; Ensemble Musicatreize avec Roland Hayrabedian,…) ou ensembles de musique ancienne (Stradivaria avec Daniel Cuiller ; Ensemble Matheus avec Jean-Christophe Spinosi ; A Sei Voci avec Bernard Fabre-Garrus ; Elémens et Ensemble Jacques Moderne avec Joël Suhubiette ;  Lachrimæ Consort avec Philippe Foulon ; Simphonie du Marais avec Hugo Reyne,…). Il est invité par les plus grands festivals (Toulouse-les-Orgues, Flâneries musicales de Reims, Folle journée de Nantes, Roque-d’Anthéron, Riches Heures de La Réole, Classique au Port de La Rochelle, Festivals du Comminges, de Chartres, Festival Pablo Casals, Festival d’Art Sacré de Paris, Printemps des Orgues d’Angers, Festivals d’Auvers-sur-Oise, de Laon, d’Ambronay, de Besançon, de Masevaux, de Roquevaire, de Strasbourg, de Musique du Vieux-Lyon, Fêtes Musicales en Touraine, Nuits Musicales d’Uzès, Festival d’Art sacré de la ville de Nice, Festival de St-Riquier, de la Vézère, d’Avignon, de l’été Mosan, des Flandres, Festivals Bach de Pontaumur, de St-Donat, de Montréal au Canada, d’Ansbach et Leipzig en Allemagne ou encore de Chisinau en Moldavie, Festivals Internationaux d’orgue d’Andorre, de Palma de Majorque, de Hambourg,…) et joue dans les plus grandes salles de concerts (Philharmonie de Paris, Radio-France, Auditorium Maurice Ravel de Lyon, Victoria Hall de Genève, Palau de la Música Catalana de Barcelone, Salle Philharmonique de Liège, Théatre Mariinsky de St-Petersbourg, Moscow International Performing Arts Center,…).

Olivier Vernet a enregistré plus de 110 CDs dont les intégrales des œuvres de J.S Bach, C.P.E Bach, Bruhns, Buxtehude, Clérambault, Couperin, De Grigny, Hanff, Kneller, Mozart, Mendelssohn, Gade, Reubke, Schumann et Liszt ainsi que l’intégrale des concertos pour orgue et orchestre de C.P.E. Bach, J.C. Bach, de J. Haydn, de M. Corrette et le 1er enregistrement mondial des concertos à 2, 3 & 4 claviers de Bach avec 2, 3 & 4 orgues en compagnie de Marie-Claire Alain. Récompensé par de très nombreux Diapason d’Or, Choc du Monde de la Musique, ffff de Télérama, 10 de Répertoire, Joker de Crescendo et Recommandé par Classica, ainsi que par la presse étrangère (FonoForum, PianoNews, The American Organist,…), il a en outre obtenu les quatre récompenses les plus prestigieuses décernées par la presse francophone : Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque pour son intégrale Buxtehude en 5 CDs ; Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Grand Prix de l’Académie des Beaux-Arts, Diapason d’Or de l’Année 2000 pour son intégrale J.S. Bach en 15 CDs ; Choc Classica de l’Année 2016 pour son intégrale Bruhns-Hanff-Kneller. L’ensemble de ses enregistrements est régulièrement diffusé sur les ondes (France Musique, Europe 1, France Inter, Radio Classique, RCF, RTBF, RAI, American Public Media,…). Certains sont utilisés comme bande-son pour des films («Le souffle» de Damien Odoul, «Mon meilleur ami» de Patrice Leconte). D’autres ont été utilisés de 2011 à 2017 par le CNED pour la préparation à la licence de musicologie.

Olivier Vernet est depuis 2006, titulaire de la prestigieuse tribune des grandes orgues de la Cathédrale de Monaco. A ce titre, il est aux claviers pour la cérémonie religieuse du mariage de S.A.S. Le Prince Albert II et Mademoiselle Charlène Wittstock, le 2 juillet 2011, et pour le baptême princier, le 10 mai 2015. Olivier Vernet enseigne à l’Académie de Musique Rainier III de Monaco et au Conservatoire à Rayonnement Régional de Nice (depuis septembre 2007). Il est directeur artistique du Festival International d’Orgue de Monaco et du Festival d’Orgue de Mougins. Olivier Vernet est chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres et de l’Ordre monégasque du Mérite Culturel.

Isabelle Veyrier

Isabelle Veyrier, violoncelliste, a étudié à l’Académie Sibelius de Helsinki, où elle fut boursière dans la classe d’Arto Noras, puis à Londres auprès de Raphael Sommer. Elle est diplômée du Concours Tchaïkovski de Moscou et du Concours de Bologne en 1982, et du Concours Pablo Casals de Budapest en 86. Depuis lors, elle partage son temps entre la création musicale et la musique de Chambre. Elle est régulièrement invitée dans les plus grands festivals et sur les Scènes françaises et internationales. Elle a créé de nombreuses œuvres dont beaucoup lui sont dédiées, de J. Lenot, P. Jansen, M. Delaistier, Ph. Hersant, A. Markeas…

Elle a enregistré de nombreux disques, salués par la presse, dont le Pierrot lunaire de Schönberg avec Ph. Herrweghe (Harmonia Mundi), le Trio de PH. Hersant (MFA Radio-France), Le Carnaval des animaux de St-Saëns (Harmonia Mundi), des œuvres de Lekeu dont le Larghetto pour violoncelle et orchestre (Choc du Monde de la Musique et 9 de Répertoire) (Harmonia Mundi), le Quatuor pour la Fin du Temps de Messiaen (Musidisc), la Pièce pour violoncelle et piano de Chausson (Universal) (Disque du mois de Classica). L’un de ses derniers enregistrements, des œuvres de Markéas, vient d’obtenir aussi un Choc du Monde de la Musique. Remarquée par la Critique, le Monde a écrit d’elle : “… une violoncelliste sans peur et sans reproches”, le Strad : “… a ravishing cellist”, et le Figaro : “… le violoncelle saisissant d’Isabelle Veyrier…”

Isabelle Veyrier a toujours mené parallèlement une carrière d’enseignante et elle est actuellement professeur de violoncelle à Créteil. Auparavant, elle a enseigné au CNR de Caen, et a été invitée à de nombreuses Masterclass, en France, en Finlande, en Turquie au Conservatoire d’Istanbul, aux USA aux cotés de professeurs du Curtis Institut, et à Taïwan.

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