Le Petit Prince
À propos
Selmaccord et Baptiste de Séverac se sont rencontrés lors d’une année à l’académie de l’association Jubileo, ils ont souhaité unir leur art en partageant une vision artistique engagée.
Tous deux profondément attachés à la solidarité et au partage de la culture dans les milieux les plus défavorisés et auprès des publics isolés, ils cultivent ensemble cet amour des rencontres, de la transmission et de la création commune.
L’envie de réunir les générations autour d’un même texte permet de toucher à la fois les plus jeunes et les plus âgés, chacun y trouvant un écho particulier. Les messages qui en émergent résonnent alors personnellement selon les parcours, mais toujours avec la même force.
Les compositions de John Kenny agrémentent l’ossature musicale du conte, auxquelles s’ajoutent des œuvres de Erik Satie, Igor Tchaïkovsky, Maurice Ravel et d’autres compositeurs, créant une palette sonore riche en couleurs.
La musique et le texte s’unissent comme une seule voix, offrant ainsi un imaginaire personnel. La parole, soutenue par le souffle de l’accordéon, accompagne le voyage du Petit Prince, comme un murmure dans le temps.

Le projet
Le Petit Prince est une œuvre intemporelle qui traverse les générations en touchant petits et grands par la simplicité apparente de son récit et la profondeur de ses thèmes. À la fois conte poétique et fable sociale, l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry questionne notre regard sur le monde à travers différents état (l’enfance, l’amitié, la solitude, etc.) et le sens que nous donnons à nos chemins de vie.
La diversité des personnages que rencontre le Petit Prince (comme le roi, le vaniteux, le businessman, l’allumeur de réverbères,…) dépeint une critique douce mais lucide du monde des adultes. Ce conte, où l’absurde, la tendresse et la poésie se mêlent, invite chacun à retrouver l’invisible pour les yeux.
Le choix d’une mise en scène volontairement minimaliste, sans scénographie, met l’accent sur l’essentiel : la puissance du texte et la musique acoustique.
Ce Petit Prince en conte musical propose ainsi une expérience sensible, accessible à tous les âges, où la poésie du texte et l’accordéon invitent à redécouvrir ce classique sous une forme intime, vivante et profondément humaine.
Durée 1 h
La musique
L’univers musical du spectacle mêle des extraits du répertoire classique, avec des œuvres de Erik Satie, Piotr Ilitch Tchaïkovski, Maurice Ravel et Charlotte Sohy, à des ambiances sonores et des compositions originales de Selmaccord.
Carnets de voyage
Julien Martineau et Philippe Mouratoglou forment un duo d’exception, où mandoline et guitare sonnent parfois comme un seul instrument tant leur dialogue et leurs sonorités sont fluides et naturels.
Avec Carnets de voyage, ils célèbrent la richesse du répertoire pour mandoline et guitare à travers des pages de compositeurs italiens, de grands maîtres sud-américains, sans oublier Manuel de Falla et Ludwig van Beethoven. De l’Andalousie éclatante à la Vienne du XVIIIe siècle, en passant par la Californie romanesque de Don Diego de la Vega, ils invitent le public à un voyage musical envoûtant !
- Astor Piazzolla : Bordel 1900 (Histoire du tango) 4’
- Niccolò Paganini 14’ : Cantabile MS 109, Sonata per Rovene MS 14, Romanza MS 3,
- Serenata MS 16
- Astor Piazzolla : Nightclub 1960 (Histoire du tango) 6’
- Ludwig van Beethoven : Adagio ma non troppo 5’
- Raffaele Calace : Mazurka VI op. 141 3’, Saltarello op. 79 3’
- Astor Piazzolla : Café 1930 (Histoire du tango) 8’
- Egberto Gismonti : Agua e vinho 4’,
- Manuel de Falla : Danza de la vida breve 5’
- Carlo Munier : Capriccio spagnuolo 7’30
Soudain ce silence (création 2026)
Fanny Cottençon, lectrice • Pascal Contet, composition, accordéon
Fin 2025, Piton de la Fournaise. Ile de la Réunion.
Devançant notre groupe, je stoppe ma marche pour admirer le paysage.
Pas un oiseau, pas un chat, le soleil tape et éclaire le sol de brillances bleutées de la dernière coulée de lave. C’est à cet instant précis qu’une petite voix, celle qui parfois nous accompagne me lance “Soudain ce silence”. Un bonheur s’ensuit et m’irradie en un sentiment de solitude bienfaitrice doublé de la sensation de recharge intérieure naturelle.
Calme, présent, simplement être là ! Plaisir ineOable d’un moment concret.
… Écouter, s’écouter, entendre le silence, retrouver une respiration commune avec la nature environnante. Bien loin d’un silence imposé, triste ou isolé. Une plénitude. Arrêter cette course folle de sons, de bruits, de messages.
Mais déjà des questions se chamaillent entre elles auxquelles nous répondrons en prenant un chemin de randonnée littéraire et musical auprès d’auteurs divers comme Simone de Beauvoir, Colette et bien d’autres encore.
Que reste t-il après le bruit et la fureur du monde ?
Quels sont nos besoins de silence quand le temps va plus vite que l’humain ?
Silence-secret, silence-volontaire, silence-rupture, silence-espoir,
silence-réparation et bien d’autres encore…
Pascal Contet, janvier 2026
Le Club des Mandolines de Remiremont
- Vladimir Cosma : Valse d’Augustine
- Andrew David Boden : Tango triste
- John Lunn : Downton Abbey (medley)
- Jean Sibelius : Valse triste
- Simon et Garfunkel : The Sound Of Silence
- Aldemaro Romero : Fuga Pajarillo
- Antonin Dvorak : Symphonie du Nouveau Monde (extrait 1er mvt)
- Louis Moreau Gottschalk : Fiesta criolla
- Uasuo Kuwahara : Automne japonais
- Dominik Hackner : Danza cubana